Les chauffards israéliens savent maintenant pourquoi ils ne reçoivent pas d'amende malgré la prolifération des radars. Un rapport public vient de révéler, jeudi 25 février, que la police trafiquait délibérément les caméras de contrôle de vitesse pour avoir moins de contraventions à traiter.
Sur un axe majeur de Jérusalem, la route de Hébron, les radars étaient réglés pour se déclencher à 150 km/h alors que la vitesse autorisée est de 80 km/h. Sur une des principales avenues de Tel Aviv, où la vitesse est théoriquement réduite à 60 km/h, il fallait rouler à 250 km/h pour se faire flasher.



