Cartes postales

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LANDERIBA
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:hello:

Nous en sommes tout proche actuellement, Lezoux capitale de la céramique.
Parmi ces productions, figure la céramique sigillée, à l’aspect rouge ou orangé, plus ou moins brillant, et au décor en relief obtenu par moulage. Scènes mythologiques, scènes de chasse, ou encore thèmes floraux ornent les vases. Le terme de sigillée (sceau en latin) s’explique par les estampilles qui caractérisent cette production ; les potiers (tourneurs, décorateurs…) signaient leurs oeuvres et 1200 noms ont ainsi été relevés !

JP
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Vieillir, c'est la seule façon de vivre longtemps............
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Philou 33
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Le Château de Milly-la-Forêt est un monument situé sur la commune de Milly-la-Forêt (Essonne, Ile-de-France). Il constitue un attrait pour les vacanciers lors d'un séjour dans la région.

Détruit par les Anglais lors du siège de 1432, le château de Milly fut reconstruit et agrandi vers 1475 par l'amiral de Graville. Son donjon est doté de deux grosses tours médiévales transformées au XVe siècle. Le château et son parc sont inscrits à l'inventaire des sites pittoresques.
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Nailloux. Une escapade au moulin

Le beau moulin rouge.
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Pour les vacances de Toussaint le moulin vous accueille. Découvertes, démonstrations, Histoire et petites histoires… voilà ce que le Moulin à Six Ailes donne à vivre. Les enfants secondent le meunier pour fabriquer de la farine au cours d'une visite ludique et interactive, les plus grands se délectent des anecdotes croustillantes de la vie des meuniers d'autrefois… Bref, il y en a pour tout le monde au Moulin à Six Ailes. Le meunier reçoit les groupes tout au long de l'année sur rendez-vous et les curieux seront reçus du mardi au vendredi de 15 à 18 heures et si les conditions météo s'y prêtent.
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Jusqu’à la Révolution de 1789, Puy-Guillaume était un simple village où régnait la puissante corporation des mariniers.
Il faut en effet savoir que Thiers ne possédait pas de port. Aussi tous les produits de l’artisanat local étaient-ils acheminés par voie terrestre jusqu’à Puy-Guillaume. De là, ils étaient embarqués sur des bateaux à fond plat, les « touas » et convoyés jusqu’à Orléans ou Paris. Les mariniers débitaient alors leurs embarcations et revendaient le bois, puis revenaient à pied. L’époque post-révolutionnaire devait consacrer ce métier et assurer son âge d’or
On remarque au cimetière les tombes des anciens bateliers ornées d’ancres marines.
Plusieurs facteurs vont le faire péricliter et s’éteindre doucement. Napoléon dote la France de voies de communication modernes et la RN 106, commencée en 1814 voit son achèvement vers 1840. Enfin, la construction de la voie ferrée Vichy-Darsac en 1875 sonne le glas de la batellerie.
Puy-Guillaume retrouve sa flamme en 1902 avec la création de la verrerie qui assurera son essor économique
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Troyes

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TROYES
La forme actuelle de la ville, date du 16e siècle, époque charnière entre le Moyen-Âge et la Renaissance

Troyes est, pour l’essentiel, une ville du XVIe siècle. Du «Beau XVIe siècle», comme on se plaît à dire ici. La forme actuelle de la ville, tant sur le plan architectural qu’urbanistique, date de cette époque charnière entre le Moyen- Âge et la Renaissance.
Maisons à pans de bois et hôtels particuliers

Un grand incendie fait alors place nette, mais l’on reconstruit quasi à l’identique et au même emplacement les habitations dévorées par les flammes. Les plus riches Troyens optent pour un matériau moins inflammable, d’où cette juxtaposition que l’on observe aujourd’hui encore de maisons à pans de bois venues du peuple et d’hôtels particuliers en pierre issus de la bourgeoisie. On tient là le code génétique de Troyes, son identité profonde.

La ville contemporaine est donc l’héritière directe de la cité médiévale, qui a donné au cœur historique sa forme si caractéristique de bouchon de champagne, comme un heureux présage de ce qui allait devenir le vin le plus célèbre au monde et que l’on cultive aux portes mêmes de Troyes…
Une ville multiséculaire

Mais être une ville d’âge respectable ne présente pas que des avantages. Ce statut entraîne même autant d’inconvénients qu’elle impose d’obligations. Troyes est une ville longtemps restée dans son jus. Avec ce que cela implique de délabrement, de noirceur et d’inconfort. Au point qu’au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il fallut employer les grands moyens pour purger ce que l’on n’hésitait pas à qualifier d’îlots insalubres et de taudis.

Mais la qualité architecturale d’une ville multiséculaire impose également des devoirs. Une cité aussi belle a l’obligation morale de conserver, d’entretenir et de transmettre aux générations suivantes le patrimoine que lui ont laissé ses aïeux. Tel Sisyphe remontant inlassablement son rocher, Troyes doit sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier. Il y a toujours quelque part quelque chose à réparer ou à rénover.

La solution de facilité aurait été de faire table rase du passé et de mettre du neuf partout, mais Troyes a commencé dans les années 1960 à prendre conscience de la valeur inestimable du trésor sur lequel elle s’était quelque peu assoupie.
Les Troyens fiers de leur ville

Aujourd’hui c’est une affaire entendue, et plus personne ne remettrait en cause le travail de réhabilitation entrepris durant les dernières décennies et marqué par une sensible accélération depuis une vingtaine d’années. Un signe ne trompe pas : les Troyens sont redevenus fiers de leur ville, fiers de la montrer à leurs invités, fiers d’en exhiber toutes les merveilles et d’en révéler tous les secrets.

La vénérable cité connaît peut-être son quatrième âge d’or. Le XIIe siècle fut celui de l’expansion commerciale et financière, tout autant que celui d’un incroyable bouillonnement intellectuel et culturel. Le XVIe siècle fut celui de l’explosion artistique et le XIXe siècle, celui de l’essor économique et industriel impulsé par la bonneterie.

Dans cent ans, dans mille ans, les historiens écriront peut-être que le XXIe siècle fut celui de la renaissance patrimoniale de la ville et de la reconquête de son prestigieux bâti.

Une résurrection qui s’opère encore sous nos yeux. La métamorphose de Troyes n’est certes pas achevée, mais elle offre déjà à voir tant de beautés que nous ne résistons pas au plaisir d’en partager quelques-unes avec nos lecteurs.

Ou quand un passé toujours présent dessine un visage radieux à l’avenir.
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Le Vernet

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Vernet vient d’un mot gaulois « vernos » qui désignait l’arbre appelé aujourd’hui aune ou aulne. On retrouve cette racine en occitan : « Vernha » et en gascon « Berna ». D’autres noms ayant la même origine sont fréquents dans la région : « Bernière », « Vernière », Le Vernet, endroit planté de « vernhas », d’aulnes (le long de l’Ariège).


De la préhistoire à la révolution de 1789…

Quelques vestiges retrouvés au hasard de travaux : dalles de marbre, morceaux, débris de vases, laissent à supposer une histoire gallo-romaine, mais les preuves manquent.

Probablement formé sous la protection du Monastère de Venerque, Le Vernet resta attaché au sort de celui-ci et, jusqu’en 1789, c’étaient les chanoines de Saint-Pons qui nommaient le curé du Vernet comme celui de Venerque.

Le territoire appartenait aussi, en 1271, au même Seigneur, Guillaume de Falgar. Au XVème siècle, la seigneurie est passée à B. de Montaut, capitoul en 1436, qui est aussi Seigneur de Puydaniel et de Caujac. En 1470, Arnaud d’Espagne, coseigneur de Cintegabelle, vend une partie de la seigneurie du Vernet à Odet Isalguier, Seigneur de Clermont On voit en 1568, Arnolphe de Montesquieu, Seigneur du Vernet, Caussidières Saint-Léon.

En 1669, on trouve J J. d’Ouvrier comme Seigneur du Vernet et en 1786, Marie-Rose d’Ouvrier en est Seigneuresse. Mais il y a, en même temps, d’autres coseigneurs : J de Segla, en 1689, et V. E de Segla, Conseiller au Parlement en 1788 en même temps que J.J. de Saint-Félix.

G. d’Asserat, conseiller au Parlement et Seigneur de Préserville est aussi Coseigneur du Vernet avec Georges de Bertier, Seigneur direct des lieux.
Première élection au Vernet

La révolution de 1789 viendra et fera disparaître cette pratique seigneuriale. L’Administration de la Commune se fera par un conseil politique (Consuls) puis par un Conseil composé du Maire, de 5 officiers municipaux aidés par un Procureur et de 12 notables élus.

Cette première élection s’est faite le 15 février 1790 dans l’église après la convocation de tous les citoyens.
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Arles sur Tech

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Arles-sur-Tech dans les Pyrénées-Orientales est devenue célèbre depuis que l'émission "Mystères" de TF1 a consacré un "dossier" - le mot est bien trop sérieux - à la fameuse "Sainte Tombe" de son abbaye.

Cette Sainte Tombe est un vieux (certains le font remonter jusqu'au IVe siècle) et lourd sarcophage en marbre qui se trouve à l'air libre, dans une courette, au bas d'un mur d'une douzaine de mètres de haut (la cour n'est pas fermée du côté nord et donne sur une place).

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sainte-tombe01.jpg (34.95 Kio) Vu 14393 fois

Le couvercle de ce sarcophage est aussi épais que les parois (de l'ordre de 15 cm) et repose d'une façon imparfaite sur ces dernières; on peut même glisser les doigts dans l'interstice en deux ou trois endroits.
Le sarcophage ne repose pas directement sur le sol mais par l'intermédiaire de deux blocs de marbre.

Le phénomène "miraculeux" présenté par ce sarcophage est le suivant: chaque jour, il semble se rassembler à l'intérieur dudit sarcophage une quantité d'eau assez importante (de l'ordre d'un litre en moyenne) quasiment "pure" et à laquelle on attribue des qualités curatives.
On peut puiser l'eau par un petit trou situé sur l'un des petits côtés, à la jointure du sarcophage et de son couvercle, trou par lequel une petite pompe à siphon est introduite.
Il arrive même que "le sarcophage déborde..."
La production aurait même atteint quelquefois 800 litres par an...

Il n'y a apparemment aucune supercherie, aucune tuyauterie, aucun remplissage extérieur,...

Alors, miracle ?
Mystère irrésolu comme l'a prétendu l'émission "Mystères" dans son tout premier numéro diffusé le 8 juillet 1992 sur TF1 ?...
Emission qui a présenté l'enquête faite il y a une trentaine d'années par des hydrologues... pour conclure, in fine, que "les études menées jusqu'à présent...laissent un petit peu à désirer" et que " la Sainte Tombe ne livre pas son secret".

Eh bien ni l'un ni l'autre.

Contrairement à ce qui a été affirmé explicitement dans l'émission et dans différents écrits, l'enquête menée il y a une trentaine d'années (à la date de l'émission Mystères) par des scientifiques a permis de conclure de manière très nette.
Ce sont les résultats de ces hydrologues - MM. Pérard, Honoré et Leborgne (le sous-titre* sympathique du présent dossier est emprunté à un article de présentation, cf. réf., de ce dernier hydrologue) - que nous portons à votre connaissance par de larges emprunts pour un résumé de la publication d'origine (cf. réf.).

L'enquête menée s'est faite avec l'accord et la collaboration du curé d'Arles-sur-Tech qui a mis la clef - pour ouvrir l'enceinte dans laquelle se trouve le sarcophage - à la disposition des chercheurs (et avec la collaboration de M. Rougé, instituteur en retraite).
Durant l'année 1961, pendant deux mois et demi - une seule interruption de quelques jours pour Pâques en raison des visites de fidèles ou de touristes - des mesures, observations et expériences ont pu être effectuées selon un programme établi à l'avance.

Les hypothèses qui avaient pu être émises a priori étaient:

· Remontée capillaire par l'intermédiaire des dés (les "cales").

· Condensation de l'eau contenue dans l'air pendant les heures chaudes de la journée (c'est-à-dire quand la température des parois du sarcophage est inférieure à celle de l'air ambiant).

· Phénomène de rosée (refroidissement du sarcophage pendant la nuit, par suite du rayonnement, avec abaissement de la température des couches d'air voisines et dépôt de gouttelettes d'eau).

· En complément des deux hypothèses précédentes: traversée possible du couvercle par l'eau condensée (et l'eau de pluie ?) par effet de capillarité et gravité.

Le sarcophage reste d'aspect sec et la température à l'intérieur du sarcophage est supérieure de 2 à 3 degrés à celle de la paroi externe; c'est-à-dire que la condensation se fait sur la face externe et non sur la face interne du couvercle.

Les mesures effectuées ont porté sur:

· La température (thermomètre enregistreur placé à proximité du sarcophage, bande relevée toutes les semaines).

· L'humidité (hygromètre enregistreur placé à côté du thermomètre).

· Le niveau de l'eau dans le sarcophage (niveau repéré, sur une réglette graduée, dans un tube relié par un siphon à l'intérieur du sarcophage).

· La direction et la force du vent.

· La pluviométrie.

Les expériences faites sur place (d'autres expériences ont été faites en laboratoire):

· Mastiquage du pourtour du couvercle de façon à voir si l'eau venait uniquement de l'air qui peut circuler dans le sarcophage.

· Pose d'une housse en nylon sur le couvercle avec un espace de 5 cm laissé pour permettre une circulation d'air.

De façon à rendre les résultats plus significatifs, chaque expérience a été faite pendant au moins une semaine et a été précédée et suivie d'une semaine sans expérience.



En résumé:


Les courbes de températures sont régulières, avec une température minimale vers 6h du matin (valeur 5° C à 6° C en mars, un peu plus élevée en avril). Le maximum à 14 h n'a jamais dépassé 19° C et la variation journalière moyenne est d'une dizaine de degrés.
Les courbes d'humidité relative sont, elles, irrégulières: de 50 % certains jours à 80 % d'autres. Avec un minimum vers 14 h et un maximum vers 6 h et des valeurs très faibles en présence de tramontane.







Le point peut-être le plus important est le suivant: deux mois sans pluie correspondent à... deux mois sans variation du niveau d'eau dans le sarcophage (excepté les baisses dues aux prélèvements de M. le Curé).
Ce premier résultat-constatation est très important. Il montre en effet "qu'il ne se produit pas 1 à 2 litres d'eau chaque jour, et la production n'est donc absolument pas continue, ce qui aurait pu être vérifié depuis fort longtemps."

Le 10 avril 1961, il tombe 5,5 mm d'eau; le lendemain 6,9 mm... et le surlendemain le niveau d'eau du sarcophage a changé et s'est élevé d'environ 1 mm. Ces relevés et ceux des jours qui suivent jusqu'au 23 avril sont donnés dans un tableau, transcrit sous forme de courbes.
Ces graphiques (hauteur de pluie cumulée, variation du niveau dans le sarcophage et transformée de la courbe du niveau dans le sarcophage) montrent de manière très claire que... le sarcophage profite de la pluie pour se remplir !


Les hydrologues - leurs arguments étant étayés par d'autres éléments que les simples tracés précédents - en sont "arrivés à conclure que l'eau met en moyenne cinq jours pour traverser le couvercle et que un tiers de l'eau de pluie est récupéré en moyenne dans le sarcophage."


Un coup d'oeil indiscret à l'intérieur du sarcophage par les interstices disponibles avait d'ailleurs déjà montré la présence de grosses gouttes d'eau rassemblées en quelques endroits du couvercle (la pluie précédant cette observation datant de 20 jours avant, cela montre que l'écoulement de toute l'eau peut être assez long comparé à la moyenne).

De l'eau versée goutte à goutte sur le couvercle du sarcophage disparaissait presque immédiatement en humidifiant un cercle de plus en plus grand, et bien que la surface du couvercle soit très en pente, le cercle mouillé avait son centre exactement au point d'impact de la goutte. Certaines zones du couvercle sont beaucoup plus poreuses que d'autres.
La surface du couvercle est irrégulière et présente notamment des petits trous hémisphériques de 1 à 2 mm de diamètre. qui, une fois remplis, se vident en 45 secondes environ.
Des tests de perméabilité ont également été faits sur des échantillons de marbre provenant de la "seule carrière qui ait pu vraisemblablement fournir à l'époque le matériau dans lequel a été creusé le sarcophage."

Au passage, l'étude nous apprend que certaines expressions sont trompeuses. Ainsi lorsque l'on dit ou écrit "le sarcophage déborde parfois", ce qui fait penser à - au moins ! - un filet d'eau qui coule, la réalité contenue dans cette expression est différente puisqu'elle est tirée d'un constat signé par dix personnes le 3 avril 1942 et qui dit:
"le sarcophage est plein, le liquide déborde, une grosse goutte tombe toutes les deux minutes sur le devant du tombeau." (le tombeau est légèrement incliné, ce qui explique le débordement en un point bien précis seulement).

La conclusion générale de ce rapport technique sur le sarcophage d'Arles-sur-Tech est la suivante:

"Le couvercle du sarcophage est perméable, et l'eau de pluie y pénètre, met quatre à six jours en moyenne pour traverser la pierre, et s'écoule ensuite goutte à goutte à l'intérieur. Comme il ne peut y avoir une circulation d'air importante entre l'extérieur et l'intérieur, il n'y a pratiquement pas d'évaporation et l'eau peut donc bien s'accumuler. Comme, de plus, l'eau de pluie lave et attaque même légèrement le couvercle, celui-ci reste propre et perméable et le phénomène peut se prolonger indéfiniment."

"Pourquoi alors l'eau reste-t-elle dans le sarcophage, puisque le corps de celui-ci est également en marbre ? Tout d'abord, la pierre n'a pas rigoureusement le même aspect, et il est possible qu'elle ait été taillée dans un banc très peu perméable. D'autre part, l'eau stagnante dans le sarcophage laisse déposer les moindres particules qu'elle peut contenir, et il se dépose également le peu de poussière qui arrive à passer par les interstices."

Plus de 2 kg de boue noire ont été retirés du sarcophage en 1950, provenant d'un dépôt de 155 ans maximum - ouverture sûre en 1795 mais on ne sait pas si entre cette date et 1950 il fut ouvert.

"On peut également penser qu'un peu de poussière est entraîné par l'eau qui ruisselle sur le couvercle et pénètre entre couvercle et corps (phénomène de la "goutte pendante"...) ... les dépôts ont dû, au cours des siècles, rendre le sarcophage étanche en pénétrant dans les pores mêmes de la pierre..."

La conclusion signale encore que, le couvercle étant perméable, le phénomène de rosée reprend toute sa valeur, car l'eau qui se dépose sur le couvercle peut ensuite pénétrer.

En résumé et comme le disait le professeur Cyprien Leborgne en présentant le travail: "nous avons travaillé, cogité, sondé, palpé, siphonné - que sais-je encore ? - et - horresco referens ! - nous avons mis le doigt... sur la goutte qui remplit le sarcophage."
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Domfront

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La région de Domfront, que l'on appelle le Passais, n'appartenait pas encore à la Normandie après les trois concessions de 911, 924 et 933. C'est Guillaume le Bâtard qui s'empara en 1051 de cette forteresse, fondée par la famille de Bellême autour de l'an mil, et très disputée au milieu du XIe siècle entre le comté d'Anjou et le duché de Normandie. Par cette première extension territoriale, il commença à se tailler une réputation d'invincibilité et à gagner son surnom de « Conquérant ».

Domfront est maintenant une paisible cité, perchée au-dessus du bocage en occupant tout le sommet d'une vaste barre rocheuse. Disséminés dans la ville, l'observateur attentif pourra repérer les fragments de l'ancienne enceinte urbaine. À l'extrémité du promontoire rocheux trônent les vestiges du château fort, aménagés en un agréable parc public. Deux pans de murs subsistent de l'ancien donjon, construit par Henri Beauclerc, fils de Guillaume le Conquérant, dans les environs de l'an 1100. À noter également la mise au jour, au cours de ces trente dernières années, des substructions de la chapelle castrale Saint-Symphorien (vers 1100) et d'une grande salle seigneuriale de 17 × 5 m divisée en deux nefs, remontant aux années 1080/1100.

Au pied de la forteresse, l'église Notre-Dame-sur-l'Eau est posée à proximité d'un ancien gué sur la Varenne. Il s'agissait à l'origine du sanctuaire de la paroisse de Domfront. Ce joyau de l'art roman, où Henri II Plantagenêt fit baptiser sa fille Aliénor d'Angleterre en 1162, date probablement de la seconde moitié du XIe siècle.
chateau-de-Domfront.jpg
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Sedan

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L'histoire de Sedan

Le Pays Sedanais fut peuplé dès l’époque paléolithique. Le nom de Sedan apparaît pour la première fois dans un texte en 997. Un diplôme d’Othon confirme les possessions de l’abbaye de Mouzon en 1023. Un prieuré est installé sur l’éperon rocheux qui donne son nom à la ville.
Jusqu’au 15ème siècle, la ville est sous l’influence des moines de Mouzon et des évêques de Liège. Elle passe ensuite aux mains des La Marck en 1424 et Sedan devient une principauté.
La principauté de Sedan

Si Evrard de La Marck est à l’origine du premier château en 1424, la souveraineté du Prince de Sedan n’est admise qu’au milieu du 16ème siècle.

Les princes indépendants deviennent protestants après le mariage de Françoise de Bourbon et de Henri Robert de La Marck. La ville devient alors le refuge des artisans protestants, tels que l’imprimeur Jean Jannon ou l’inventeur des émaux Bernard Palissy, qui feront la renommée de la cité.

En 1591, la dernière descendante des La Marck, Charlotte, qui n’a alors que 15 ans, épouse Henri de la Tour d’Auvergne, fidèle compagnon d’armes d’Henri de Navarre, futur Henri IV. En 1594, Charlotte meurt en couches. Henri de la Tour d’Auvergne obtient le titre de Prince de Sedan, duc de Bouillon et hérite de tous les biens de Charlotte. Il consacrera son ascension sociale en épousant en secondes noces Elisabeth de Nassau-Orange.

Considéré comme le prince bâtisseur de Sedan, Henri de la Tour d’Auvergne dote la ville de grands édifices publics, civils et religieux : un temple protestant, un hôtel de ville et une école militaire (l’Académie des Exercices). Il aménage la place d’Armes, renforce les fortifications et dote Sedan d’un plan d’urbanisme rectiligne.

En 1641, la collaboration de Frédéric-Maurice de la Tour d’Auvergne, héritier d’Henri, à la conjuration de Cinq-Mars contre le roi, entraîne la fin de l’indépendance de la principauté, le Prince préférant sauver sa tête et sa liberté.
Son frère, Henri de la Tour d’Auvergne, plus connu sous le nom de Turenne, reste fidèle au roi de France et est nommé maréchal de France par Mazarin en 1643.

Abraham Fabert devient alors gouverneur de Sedan en 1642. Il conserve à la ville ses privilèges et libertés mais incite les protestants à se convertir au catholicisme.

C’est avec le rattachement de Sedan au royaume de France que la ville va connaître son essor industriel.
Sedan et l’histoire de la draperie sedanaise

Après le rattachement, Fabert accorde en 1646 à trois marchands parisiens le privilège de fabriquer des draps noirs comme ceux de Hollande. La manufacture du Dijonval, seule manufacture royale de draps fins en France, est alors fondée.

Après la période troublée de la Révolution, la draperie sedanaise reprend sous le Consulat et l’Empire. Deux industriels jouent un rôle essentiel : Abraham Poupart et Guillaume Ternaux, dont la réussite coïncide avec la mécanisation du travail de la laine.

La guerre de 1870 met un terme à ce bel essor. La fin du 19ème siècle se caractérise par la mécanisation du tissage, qui se concentre en ville. Des usines « modernes » remplacent les petits ateliers de tisseurs à la main des villages environnants. Le textile reste néanmoins à la première place jusqu’à la 1ère Guerre mondiale.

Durant les guerres, les usines sedanaises sont vidées de leur matériel. Au lendemain des deux guerres, la « remise sur pieds » est lente et difficile. L’histoire de l’industrie textile sedanaise se termine à la fin du 20ème siècle.
La particularité du Tapis Point de Sedan

Toujours dans la tradition de l’industrie textile, le Tapis Point de Sedan fera la fierté de la ville. A l’origine le Point de Sedan est un point de dentelle produit aux 16ème et 17ème siècles.
A la fin du 19ème siècle, un grand industriel parisien, Adrien Duquesne, fasciné par les tapis noués à la main dans les pays orientaux, est persuadé qu’il était possible de se rapprocher mécaniquement de cet artisanat. Après l’exposition universelle de Paris en 1889, Adrien Duquesne s’associe avec Henri Gosselin, ingénieur sedanais, pour réaliser une mécanique complexe qui permit une double fixation du point de laine en forme de 8 sur une chaîne et une trame, formant un canevas de lin. Le Tapis Point de Sedan était né et connaîtra une renommée internationale jusqu’à l’arrêt de sa fabrication en 2006.
Afin d’inscrire dans les mémoires cet artisanat unique au monde, la Ville de Sedan s’est rendue acquéreur des métiers à filer, qui n’ont jamais changé depuis le 19ème siècle, et des bâtiments de la manufacture.
Sedan et le souvenir malheureux de la guerre
La Guerre de 1870

Opposant la France et la Prusse, la Guerre de 1870 a été le détonateur qui en 75 ans a bouleversé l’équilibre du monde.
En août 1870, une armée formée en catastrophe à Châlons (en Champagne) prend la route des Ardennes pour empêcher les troupes ennemies de progresser. Après un mois et demi, Napoléon III vaincu, se déclare prisonnier dans la Sous-préfecture de Sedan, avant de signer la Capitulation à Donchery. C’est ce que l’on a appelé la Débâcle de Sedan.
Pour en savoir plus sur la Guerre de 1870, visitez le Musée de la Dernière Cartouche à Bazeilles : www.maisondeladernierecartouche.com
Première Guerre Mondiale

Le 25 et 27 août 1914, a lieu la bataille de Noyers-Sedan. A Sedan, les combats sont très courts par rapport aux quatre années de combats mais la ville sera occupée durant toute la guerre et le château-fort transformé en camp de prisonniers.
Deuxième Guerre Mondiale

En attaquant le 10 mai 1940, en direction de la Meuse, la Wehrmacht exécutait le plan conçu qui se résumait en un mot : « Sichelschnitt », c'est-à-dire le « coup de faux ». En quelques jours, l'armée allemande progresse et occupe plusieurs endroits de la ville et principalement la place Alsace-Lorraine.
Sedan aujourd’hui

De ce passé, parfois fastueux, parfois douloureux, Sedan renaîtra de ses cendres telle la sculpture de l’architecte Jean de Mailly apposée sur un des immeubles construit après-guerre.
Aujourd’hui, la ville opère sa quatrième transformation urbanistique. Un Programme de Rénovation Urbaine a été lancé dans les quartiers de Torcy-Cités, Le Lac et le Faubourg du Ménil pour un meilleur cadre de vie et un habitat à taille humaine. Sedan a été sélectionné au titre du Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés pour une réhabilitation de l’habitat et une redynamisation du centre ville. Depuis plusieurs années d’importants investissements sont effectués : un stade de football de 23183 places, un nouveau centre aquatique, un pôle culturel flambant neuf, de nouveaux équipements sportifs dans les quartiers, des aménagements urbains…
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Très ancienne cette carte postale d'Hamoir, elle, ça date....... :P
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Feeling a écrit : mer. 25 sept. 2019 12:57 Très ancienne cette carte postale d'Hamoir, elle, ça date....... :P
Au moins de l'époque mérovigienne :hehe:



Il est fait mention de « Hamoir » pour la première fois dans une charte datée de 895 dans laquelle un certain Wéséric donne à son vassal Berting des biens situés à Hamor. Mais rapidement la graphie définitive devient Hamoir. Selon le docteur L. Thiry, le toponyme dériverait du germanique Hammer, marquant le lieu d’une industrie hydraulique ancienne.

Comme il est détaillé ultérieurement, le site de Hamoir est occupé depuis l’ époque mérovingienne, mais il semble qu’une occupation préhistorique ne soit pas à exclure. À l’époque médiévale et moderne, le village relevait du comté de Logne qui lui-même faisait partie de la principauté abbatiale de Stavelot – remarquons que la couronne comtale surmonte toujours le blason de Hamoir. Le comté était divisé en quatre quartiers, dont celui de Hamoir qui comprenait en outre les villages de Ferrières, Filot, Sy, Logne, Vieuxville et Lorcé.
Vieilles maisons au bord de l'Ourthe.

Avant que ne s’opère le transfert administratif et religieux de Xhignesse à Hamoir, ce dernier était une entité minime par rapport au premier qui possédait une haute cour de justice relevant de Malmédy (bien qu’elle n’en ait que le nom) et une paroisse fondée entre le VIIIe et le IXe siècle avant que ne soit fondée à Hamoir, sous l’impulsion de Jean Del Cour, une chapelle dédiée à Notre-Dame. Hamoir deviendra cependant, plus tard, le siège d’une cour allodiale de Logne et une mayeurie héréditaire au moins depuis le XVe siècle. Citons les familles de Maillen qui l’occupèrent entre 1580 (Wathieu de Maillen, seigneur de Ville) et 1733 (Jacques-François de Maillen, seigneur de Ry), et de Donnea qui releva le fief en 1771 (Hubert-François de Donnea).

Dans son histoire, Hamoir eut à souffrir des différentes guerres qui touchèrent le territoire et qui furent la cause plusieurs fois de la destruction du pont, point de passage sur l’Ourthe de la mythique route reliant le Limbourg et le Condroz et dont les origines remonteraient à l’antiquité. Après une reconstruction en 1556 à cause de son mauvais état, il s’écroule en 1573 lors d’une crue importante. Il est ensuite reconstruit au prix de nombreux emprunts importants que les habitants de Hamoir comptaient récupérer par l’imposition d’un droit de passage. Mais au cours de la guerre de Trente Ans, le pont fut détruit par ordre des États de Liège pour protéger le Condroz de l’installation du camp d’hiver de l’armée de Piccolomini. Peu après sa reconstruction, en 1637, le pont est à nouveau démoli sur ordre du capitaine de la compagnie d’Ouffet, village tout proche, Jean de Crisgnée. Ce n’est qu’en 1768, après le rachat par les États de Liège des créances et du droit de passage aux habitants de Hamoir que le pont fut reconstruit. Durant les XVIe et XVIIe siècles, les biens communaux furent considérablement réduits à cause des dettes et dommages de guerres, des aides et des nombreuses reconstructions du pont. Il fut malheureusement démoli une nouvelle fois en 1940.
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djef24 a écrit : mer. 25 sept. 2019 14:16
Feeling a écrit : mer. 25 sept. 2019 12:57 Très ancienne cette carte postale d'Hamoir, elle, ça date....... :P
Au moins de l'époque mérovigienne :hehe:
je pensais plutôt à l'époque egyptienne vu ce que j'ai écrit.... :mdr1:
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Deux siècles avant Jésus-Christ, les Nerviens, traversèrent la Meuse pour s'établir dans la partie nord de la gaule comprise entre la Meuse et l’Escaut. ils furent décimés dans la bataille qui se livra en 54 avant Jésus-Christ sur les bords de la Sambre (ou de la selle), non loin de l’emplacement actuel de la ville d’Hautmont. Dès lors la Nervie, comme tout le nord de la Gaule, fit partie de l’Empire Romain2. En attestent les Anciennes carrières d'arkose exploitées par les Romains à Anor.

843 : avec le traité de Verdun, le partage de l'empire carolingien entre les trois petits-fils de Charlemagne octroie à Lothaire I, la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village.

855 : avec le traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.

870 : avec le traité de Meerssen après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale.

880 : avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.

Au XIIe siècle, le seigneur d'Avesnes lui octroie une charte et y construit une forteresse.

1678 : Anor est française depuis le traité de Nimègue.
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c'est en parcourant cet endroit que j'ai eu des fourmies dans les jambes.... :frime:
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Il y a 127 ans, un 1er mai sanglant à Fourmies
Le 1er mai 1891, malgré les interdictions patronales, les grévistes défilent dans cette cité du textile du Nord, pour réclamer la journée de 8 heures. Une bousculade, des tirs… Neuf manifestants meurent, martyrs de la cause socialiste naissante.
Le 1er mai 1891 à Fourmies (Nord), neuf manifestants, âgés de 11 à 30 ans, sont tombés sous les balles de l’armée.


Ils ne se laisseront pas intimider par les agitateurs. En faisant placarder, en cette fin avril 1891, des affichettes sur les murs de Fourmies (Nord), les patrons des 37 filatures de la cité lainière font passer le message : les grévistes seront licenciés sur le champ. Le droit de cesser le travail a beau être légal en France depuis 1864, les industriels font encore la loi. D'ailleurs, le maire de la ville, Auguste Bernier - lui-même directeur d'une usine - a demandé au préfet d'envoyer l'infanterie, histoire de dissuader les fauteurs de trouble. Deux régiments de ligne, les 84ème et 145ème, s'installent sur la place centrale de Fourmies et à Wignehies, le bourg voisin, dans la nuit du 30 avril.

Pourquoi tout ce ramdam ? A lire le programme de la manifestation prévue le lendemain, ils n'ont pourtant aucune raison de se tourmenter : le programme de la journée, vendredi 1er mai, n'a rien de subversif, avec spectacles, repas fraternel, délégation en mairie, pour porter les doléances, et même un bal, pour lequel il a été demandé une permission de minuit. Sans oublier, bien sûr, un défilé pour réclamer la journée de 8 heures et une hausse des salaires. Du fait de la crise qui frappe durement le textile dans les années 1880, les rémunérations ont drastiquement baissé (parfois de moitié !) dans les usines insalubres de la ville.
Ne pas exciter la colère sourde des damnés de la laine

Voilà donc des mois que le feu couve sur les braises d'une misère de plus en plus crasse. Très implantés dans la région, les socialistes guesdistes (du nom de leur chef de file, Jules Guesde) multiplient les efforts pour y fédérer les fileurs tisserands, qui triment toute l'année dix à douze heures par jour, six jours sur sept. Paul Lafargue, le gendre de Karl Marx et cofondateur avec Guesde du Parti ouvrier (PO), est même venu personnellement haranguer les masses prolétaires mi-avril. Mais pas question pour ces révolutionnaires d'exciter la colère sourde des damnés de la laine. « Union, calme et dignité », recommandent, à mesure qu'approche le jour J, les responsables locaux du PO.

Nous y sommes. Dès 4 heures du matin, les meneurs, guère intimidés par les menaces patronales, sont à pied d'œuvre pour rameuter les troupes et convaincre les non grévistes de débrayer. Vers 9 heures, les esprits s'échauffent devant la filature de « La Sans-Pareille ». Des coups sont échangés avec les gendarmes à cheval, cinq manifestants sont incarcérés au commissariat. Une heure plus tard, leurs rangs ont grossi pour exiger, en vain, la libération des camarades. « C'est les 8 heures qu'il nous faut ! C'est nos frères qu'il nous faut ! », crient-ils, enhardis par la propagande anticapitaliste des leaders.
Près d'une minute de mitraille devant l'église

Vers 11 heures, de nouvelles troupes de tirailleurs débarquent de Maubeuge. Si les gendarmes, synonymes de répression, n'ont pas la cote, l'armée, elle, reste très populaire. Et les soldats sont pour l'essentiel des gars du pays. « L'armée avec nous », applaudissent les manifestants. Dans l'après-midi, beaucoup, lassés, ont fini par rentrer chez eux. Mais sur la place, les pierres fusent, la foule pousse vers les forces de l'ordre… « Feu, feu », ordonne alors le commandant Chapus.


Simples sommations pour se dégager ? C'est ce qu'on croit, mais une trentaine de manifestants restent à terre devant l'église après la mitraille, qui a duré moins d'une minute. Kléber Giloteaux, 19 ans, qui portait le drapeau tricolore, en tête des grévistes, a été la première victime du tout nouveau fusil de l'armée, un Lebel à neuf coups, qui démontre son efficacité : neuf manifestants, âgés de 11 à 30 ans, ne se relèveront pas, dont la jeune Maria Bondeau, qui deviendra l'égérie de ce 1er mai sanglant à Fourmies.
«Sur le pavé de Fourmies, une tache innocente qu'il faut laver à tout prix»


Trois jours plus tard, les obsèques réunissent 40 000 personnes, pendant qu'à l'Assemblée, la polémique fait rage entre les partisans de l'ordre et ceux de la justice sociale. Parmi eux, le député Georges Clemenceau, s'exclame : « Il y a quelque part, sur le pavé de Fourmies, une tache innocente qu'il faut laver à tout prix ».
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Histoire
Dernière mise à jour : 01/08/2017

L'origine de Languidic remonte à l'arrivée des bretons en Armorique aux Vème et VIème siècles. Son nom vient de Lan qui signifie fondation monastique, paroisse, territoire ; et de Guidic qu'il faut assimiler à Saint Quidic ou Quidy encore honoré de nos jours au pays de Galles et en certaines paroisses de Bretagne.

C'est sur le territoire de Languidic, au hameau de Spinifort que naquit Saint Aubin, évêque d'Angers (469 - 550), qui a donné son nom à une rue et au collège.

Le pays de Languidic est peuplé depuis l'antiquité ainsi que le prouvent de nombreux monuments mégalithiques que nous y rencontrons. A lézorgu, nous trouvons des dalles qui remontent à l'âge de fer (premier millénaire avant J.C.), et près du village de Kersolan, plusieurs dizaines de menhirs.

Avant la révolution, Languidic connut une véritable floraison de châteaux et de chapelles. Aujourd'hui, nous comptons encore treize chapelles sur le territoire communal. La plus belle étant incontestablement celle dédiée à Notre Dame des Fleurs, située au centre bourg. De style gothique flamboyant, elle fut édifiée au XVème siècle.


Sites mégalithiques

La Commune de Languidic est particulièrement riche en sites mégalithiques. L'histoire languidicienne a donc commencé il y a au moins 6000 ans, avec des groupes organisés de femmes, d'hommes et d'enfants. Ils nous ont laissés des constructions et des monuments qui montrent l'existence d'une société à part entière avec sa culture, ses rites et déjà une maîtrise de la construction. Si la densité de vestiges est importante au nord du territoire communal (Kerscoul, Rohlas, Le Petit Resto, Kersolan,...), le sud abrite également un monument très intéressant à Kermaric.

Des éclats de silex ont également été retrouvés aux environs de Saint Jean. Les premières recherches ont été effectuées à la fin du XIXème siècle par le Commandant A. Martin. Il nous a laissé de nombreuses descriptions des sites visités. Il semblerait toutefois, d'après le document écrit par l'Abbé Le Bobinnec (1914) et conservé aux archives départementales que les fouilles de M. Martin furent fatales à quelques uns de nos monuments. Parmis ceux-ci, citons au moins l'allée couverte de Manénistran " ... complètement mutilée et bouleversée pour faciliter les recherches de M. Martin ..." , ainsi que l'allée couverte de Kermaric qui était, avant les fouilles, "la mieux conservée dans la série des dolmens à couloir à chambre simple et à petite dalle mégalithique" (Gouezin). Mégalithes en danger.

Le XXème siècle aura sonné le glas pour une bonne part de notre patrimoine mégalithique. Il est probable que les premières destructions remontent à un passé beaucoup plus lointain. En effet, déjà au début du siècle, l'Abbé Le Bobinnec faisait remarquer, concernant les alignements de la lande de Kersolan, que les lignes "s'arrêtent toutes les trois à des terres labourées, ce qui peut faire supposer qu'elles se prolongeaient autrefois beaucoup plus loin, et qu'elles auront été détruites par le défrichement des landes ...". De la même manière, on peut supposer que les pierres constituant les cairns auront pu être utilisées pour la construction de talus ... Les premières fouilles, puis la construction de routes, le pillage, le remembrement et enfin la poursuite du défrichement auront marqué une accélération de la destruction des monuments qui avaient traversé six à sept mille ans sans encombres.
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Fouras

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Fouras, gardienne de l’estuaire
Fouras, gardienne de l’estuaire de la Charente, a tenté d‘arrêter l’incursion des Vikings. Châtellerie dès le XIème siècle, elle percevra le droit de navigation sur les navires et les gabares empruntant le fleuve Charente.
Théâtre de conflits, Fouras sera aussi aux premières loges dans la Guerre de Cent Ans.
Au Moyen Age, à Fouras, le hameau de Chevalier était déjà connu et les terres maraîchères de Soumard réputées, comme la pointe de la Fumée et le port de pêche et côté sud. En 1480, le château (actuel Fort Vauban) sera reconstruit par Jean de Brosse. Partez à sa rencontre, en visitant le Fort...

Du Château au Fort
Quand le Roi Soleil décide la construction de l’arsenal de Rochefort, Vauban et Ferry consolident le donjon du château, ajoutent batteries et redoutes… Le château devient Fort et intègre la ceinture de feu voulue par Napoléon après l’Affaire des Brûlots (1809). De fort Vasou au fort Enet, en passant par le fort Vauban et la redoute de l’Aiguille : la route des forts à Fouras, une belle promenade...

Quant à la plage de la Coue (actuelle plage sud), elle se souvient encore des derniers pas de l’Empereur sur le continent en 1815 avant son départ vers l’île d’Aix et son exil à Sainte Hélène.

Découvrez la richesse de l'histoire de Fouras-les-Bains au Musée régional, situé dans l'enceinte du Fort Vauban. Son équipe vous y accueille toute l'année.
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J'ai eu l'occasion de camper à Fouras même si je n'ai pas vu le père... :]
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bonjour a toi philou et autres bien sur
ha la toile de tente que de bon souvenirs aussi !! :coeur:
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Où est-ce ? :mdr1: :mdr1:

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djef24
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Le chimili , coulimi , est-il dans un creux..???
OUI , vous pensez à quoi ?
A rien c'était pour faire avancer le chimili......... :vivemoi:
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Philou 33
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Indication : dans le 07 et cela commence par un L......E à vos crayons :mdr1: :mdr1:
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Philou 33
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Philou 33 a écrit : mer. 2 oct. 2019 11:55 Indication : dans le 07 et cela commence par un L......E à vos crayons :mdr1: :mdr1:
Rue commerçante

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Juste à coté Macheville


Les martyrs de Macheville
La chapelle des Saints-Os, accolée à l'église Saint-Domnin.

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Le 3 mai 1587, une petite procession rendant gloire à la Vierge miraculeuse fut menée par les pères de La Gruterie et de La Roche, respectivement prieur et prêtre de Macheville. Une troupe huguenote, qui venait de prendre la ville de Desaignes, avec à sa tête le capitaine Jacques de Chambaud, décida de s'en prendre au petit groupe de processionnaires. Selon l'abbé Mollier, les protestants « firent passer plusieurs fois leurs chevaux sur leurs corps, puis les jetèrent dans le ravin », après les avoir décapités
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XYZ
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Message non lu par XYZ »

07 ARDECHE - Lamastre - Camping de Retourtour :langue:
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Philou 33
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Bonjour à tous ! Image

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:Philou:
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Les ruines du château de Retourtour sont situées sur la commune de Lamastre dans le département de l'Ardèche.
800px-Chateau_retourtour-2.jpg
800px-Chateau_retourtour-2.jpg (93.01 Kio) Vu 13992 fois

Situation

Le village de Lamastre est situé dans le Haut-Vivarais, dans la vallée du Doux. Le château se trouve sur un monticule dans une boucle du Doux.
Histoire

Le château est construit au Xe siècle par la famille Pagan-Retourtour. La ruine serait due aux querelles familiales de succession au XIVe siècle. Cependant, une légende raconte qu'au XVIIe siècle, un petit seigneur habitait encore le château et dépouillait les habitants de Lamastre et des environs.
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Slt Philou.

Nous étions fin août au camping de Lamastre ( une semaine de vélo avec les copains du club), la "plage" existe toujours eau à 19°, mais avec douches et maître nageur.
Le camping a évolué, je ne vais pas polluer ton post, je vais faire un tuto à part. Djef au pied de la ruine que tu as a mis il y a un très beau jardin, j'en dirais d'avantage plus tard.

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eribabinbin a écrit : jeu. 3 oct. 2019 18:43 Slt Philou.

Nous étions fin août au camping de Lamastre ( une semaine de vélo avec les copains du club), la "plage" existe toujours eau à 19°, mais avec douches et maître nageur.
Le camping a évolué, je ne vais pas polluer ton post, je vais faire un tuto à part. Djef au pied de la ruine que tu as a mis il y a un très beau jardin, j'en dirais d'avantage plus tard.

Benjamin.
Mais tu ne pollues rien, (pas comme à Rouen :diable: )
Poste donc ton tuto

A domano matini ou domani matino
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Bonjour à tous! Image

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Barbâtre (85) Ile de Noirmoutier.

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Aujourd'hui

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:Philou:
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djef24
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Message non lu par djef24 »

Roche granitique de vingt-huit kilomètres de tour et recouverte d’une épaisse couche d’argile et de terrain d’alluvion, l’île de Noirmoutier était, avant l’ouverture en 1971 du pont reliant Barbâtre — au sud de l’île — à La Barre-de-Monts — sur la côte nord-vendéenne, séparée du continent par le Gois (ou Goâ), canal de 5306 mètres, guéable à marée basse, et classé comme chemin vicinal de grande communication

La partie basse de l’île, provenant de dessèchements, est, dans les hautes marées, à cent trente ou cent soixante centimètres au-dessous du niveau de la mer ; mais les habitants ont opposé à l’envahissement des flots des digues de vingt-cinq kilomètres de longueur. On compte à Noirmoutier, outre la ville capitale de l’île, les villages de Barbâtre, La Fosse, L’Épine, l’Herbaudière, et plusieurs autres de moindre importance.

Noirmoutier s’appelait primitivement Her, Hero, ou Herio. Vers 680, saint Philbert y fonda une abbaye de Bénédictins, sur un terrain donné par Ansoalde, évêque de Poitiers : la dénomination de Noirmoutier (Nigrum monasterium) dérive par corruption de Her-Moutier, et non pas, comme on l’a prétendu, du costume noir que portaient les religieux. En 740, l’abbaye avait pris un tel développement, que saint Viau la quitta pour chercher un asile plus solitaire.



Elle fut dotée par Charlemagne et Louis le Débonnaire au début du IXe siècle. Les Normands y débarquèrent, le 20 août 835, dans une anse qu’on nomme conche des Normands, et la pillèrent après avoir mis en fuite les troupes que leur opposait Hainaud, comte d’Herbauge. En 843 , ils descendirent la Loire jusqu’à son embouchure , et pénétrèrent une seconde fois dans l’île d’Herio. où ils renouvelèrent leurs déprédations : Usque Herio insulam ingressi sunt. Les moines se réfugièrent dans le couvent de Déar, au pays d’Herbauge, puis sur un territoire que leur donna Charles le Chauve, auprès de Loudun. L’abbaye ne fut rétablie que longtemps après, et réduite à l’état de prieuré conventuel (1601).

Un autre couvent, Notre-Dame de la Blanche, de l’ordre de Cîteaux, fut établi, en 1172, dans l’îlot du Pilier, par Pierre de la Garnache, puis transféré, en 1205, à la pointe septentrionale de l’île, en face de l’embouchure de la Loire. L’abbé Jean Cahuau, « loup sous la peau d’une brebis », suivant le Gallia Christiana, y introduisit les protestants, en 1562 ; ce fut la seule incursion qui troubla la paix de Noirmoutier, jusqu’à 1674.

A cette époque, l’amiral hollandais Tromp croisa à l’embouchure de la Loire, avec quatre vaisseaux de ligne et soixante petites chaloupes ; le 2 juillet, le comte de Horn occupa Noirmoutier, en détruisit les fortifications, enleva les cloches, les bestiaux et les blés, et imposa aux habitants une contribution de quatorze mille écus d’or, pour la garantie de laquelle il exigea des otages. En 1767, le prince de Condé, marquis de Noirmoutier, vendit sa seigneurie à Louis XV. Un tiers appartenait au roi, un tiers aux ecclésiastiques et bénéficiers, un dernier tiers aux habitants. Ceux-ci étaient exempts de capitation et de presque tous les impôts ; leurs privilèges avaient été confirmés par arrêt du conseil du 21 février 1774 ; mais l’abbé Terray, contrôleur général des finances, parvint à soumettre Noirmoutier aux taxes ordinaires.

Dès les premiers troubles de la Vendée, le 5 mars 1793, l’île fut livrée à Charette, ainsi qu’une patache armée de six canons ; le général Boulard reçut ordre de la reprendre : « Toutes les ressources de notre armée sont à votre disposition », lui écrivait, le 10 avril, le représentant Niou, « mais prenons Noirmoutier ; c’est là le repaire, le trésor, et le chef-lieu de nos ennemis ». Deux cents hommes de l’escadre de Villaret-Joyeuse y débarquèrent, le 27 avril, à minuit, et se rendirent maîtres des forts. Le 30, l’adjudant-général Beysser, avec quatre cents hommes, vint recevoir la soumission des habitants. On confia la défense de l’île au commandant Wielland ; celui-ci fut averti que les Vendéens avaient conservé des intelligences dans la place, mais, soit incapacité, soit trahison, il négligea de prendre des mesures pour déjouer leurs complots. Le 30 septembre, vers quatre heures du matin, les insurgés désarmèrent la garde des postes du Gois et de la Fosse, et allèrent au-devant de Charette, qui avait réuni des troupes dans le détroit ; mais, avant qu’elles eussent atteint le rivage de l’île, les soldats cantonnés au village de Barbâtre coururent aux batteries, en déclouèrent les pièces, et repoussèrent l’ennemi. Charette, plus heureux dans une seconde tentative, s’empara de Noirmoutier, le 12 octobre.



La Convention, craignant que les Vendéens n’y établissent des forces et des moyens de défense, en tirant des secours de l’Angleterre, prit aussitôt la résolution de les en chasser : « C’est un coup de main qui doit avoir l’effet de la foudre », écrivait, le 21 octobre, le comité de salut public, aux représentants Prieur et Jean-Bon-Saint-André. Conformément à ces ordres, la frégate la Nymphe, la corvette le Fabius et la canonnière l’Ile-Dieu, se rangèrent, le 30 décembre suivant, par le travers du bois de la Chaise, situé à l’ouest de la ville capitale. La canonnade s’engagea à deux heures de l’après-midi ; les Vendéens y ripostant par une grêle de boulets rouges, forcèrent les trois vaisseaux à la retraite. Pour réparer cet échec, le chef de brigade Jordy débarqua, le 2 janvier 1794, avec quinze cents hommes, à la pointe de la Fosse. Les républicains enlevèrent d’abord à la baïonnette les villages de Lépine et de Barbâtre ; mais leur chef ayant eu la cuisse cassée, et le pariétal enfoncé d’un coup de feu, ils se trouvaient sans direction, quand le général Haxo arriva de Beauvoir, à la tête d’une réserve de sept cents hommes, accompagné du général en chef Turreau, et des représentants du peuple Bourbotte et Prieur de la Marne.

Dans ses Mémoires, Turreau raconte que « la ville était défendue par dix-huit cents hommes, vingt bouches à feu, et surtout par sa position au milieu des marais salants, qui en rendent toutes les avenues étroites et difficiles ». Les républicains ne pouvant se déployer, multiplièrent leurs colonnes ; quelques monticules masquaient leur peu de profondeur : l’ennemi, qui était en bataille sous les murs, crut avoir affaire à des forces considérables ; ses mouvements devinrent incertains, et il demanda à capituler. Cependant, les républicains avançaient toujours : après avoir dépassé les premières batteries, Turreau somma les rebelles de se rendre à discrétion et entra dans la ville. Parmi les prisonniers, au nombre de mille, se trouvait Gigost d’Elbée, généralissime des armées catholiques. Traduit, le 29 janvier, devant une commission militaire, il fut fusillé le lendemain sur la grande place avec ses compagnons d’armes Boisy, Duhoux, et le général Wielland.



Depuis lors, aucun événement important ne s’est passé à Noirmoutier. Chef-lieu d’un canton compris dans l’arrondissement des Sables d’Olonne, sa population s’élevait au milieu du XIXe siècle à plus 7 000 habitants. La ville principale en contenait près de 2 500 ; elle est tortueuse, irrégulière, pavée de galets, mais d’une propreté remarquable.

La plupart des maisons ont alors des cloisons et des plafonds en bois. On y remarque la crypte romane de l’église, le château, ancien manoir de l’abbé d’Her, et une jolie place. Le port peut recevoir des bâtiments de deux cents tonneaux, et occupe de trois cent cinquante à quatre cents marins : on y fait le commerce de blé, de sel, de soude, de varech et de poisson.

C’est un spectacle curieux que le passage à pied sec du continent à l’île de Noirmoutier. « En ces mêmes lieux », dit Piet, « où, il n’y a qu’un instant, la mer en courroux élevait en montagnes ses flots écumeux, succède tout à coup une plage immense qui se couvre d’hommes et d’animaux, de voyageurs tant à pied qu’à cheval et en voiture. Le navire, qui tout à l’heure contrarié par l’aquilon et violemment agité par les vagues, s’est vu forcé de jeter l’ancre, repose immobile sur le sable, tandis qu’à ses côtés un lourd chariot, freiné par des bœufs, traverse cet espace que le vaisseau n’a pu franchir ».

Dans son excellente Statistique de la Vendée, de la Fontenelle de Vaudoré ajoute : « On passe ordinairement le Goua en caravane. Les personnes prudentes arrivent un peu avant que la mer se soit entièrement retirée, et, lorsqu’elle est parvenue à cet état, on voit se mettre en route de cent à deux cents voyageurs. Ceux qui sont à pied ont à traverser, de distance en distance, des flaques d’eau de la profondeur du genou ». Des balises ont été établies pour servir au besoin de refuge flux voyageurs, quand le flot de la mer vient les surprendre, et, en effet, il leur est arrivé plus d’une fois d’y recourir dans un moment de détresse.
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