Histoires de curés !! Non pas la tête
Une histoire bigoudène
Confession
Un homme marié entre dans une église et va se confesser…
- Mon père, dit-il, je m’accuse d'avoir PRESQUE trompé ma femme !
- Qu’entends-tu par PRESQUE ?
- Et bien voilà : avec une copine, on s'est déshabillé et on s'est frottés l'un contre l'autre. C'est tout.
- Espèce de cochon ! Te frotter, c'est exactement comme si tu l'avais mise ! Tu me feras un chapelet complet et tu mettras 50 €uros dans le tronc des pauvres.
Le gars s'en va dire son chapelet, puis il se dirige vers le tronc des pauvres et s'apprête à sortir de l'église
Soudain, le curé l'appelle :
- Dis-donc, tu n'as pas mis tes 50 € dans le tronc !!!
- Non, mon père ! J'ai juste frotté le billet sur le tronc... Vous m'avez dit que c'était pareil que de le... mettre !!!
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Un vieux curé vosgien craque et décide d'aller voir une prostituée.
Celle-ci se déshabille en même temps que lui, et une fois nue, sort un tube et
lui enduit le sexe de vaseline.
- Mais pourquoi faire ?
- C'est pour que ça glisse mieux...
Là dessus elle s'allonge sur le lit et voit son curé se précipiter sur sa
soutane, la fouiller précipitamment, en sortir un chapelet et se l'enrouler
autour du sexe.
- qu'est-ce que tu fais chéri ?
- Dans les Vosges, quand ça glisse, on met des chaines...
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En rentrant à son presbytère, un curé de campagne passe devant la maison d'un couple de paroissiens et décide d'aller leur dire un petit bonjour.
Il sonne et le maître de maison vient lui ouvrir, nu comme un ver.
Dans Le salon, le curé aperçoit un certain nombre de ses paroissiens, complètement nus aussi, qui forment un grand cercle entourant un certain nombre de paroissiennes dans le plus simple appareil, les yeux bandés.
Ces dernières tâtent les parties génitales des Messieurs.
"Nous avons organisé un petit jeu" fait le maître de maison "les dames doivent identifier les Messieurs uniquement en touchant leurs organes sexuels".
Rougissant, le curé dit :
"Excusez-moi, je repasserai une autre fois..."
"Mais non, entrez, vous êtes le bienvenu.
D'ailleurs vous avez déjà été cité trois fois".
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Un curé de campagne invite à dîner le chanoine du diocèse. Alors il met les petits plats dans les grands, demande à sa bonne de se surpasser, et sort le service en argent qu’il a hérité de sa mère.
Le dîner se déroule très bien. Mais, une fois le chanoine parti, le curé s’aperçoit que la louche à disparu.
« Un homme d’église de son rang ! il ne m’a tout de même pas volé ma louche en argent ! » pense-t-il.
Mais les jours passent et il se dit qu’après tout il s’agit d’une pièce trop importante pour qu’on puisse l’emmener par inadvertance. Alors il se décide à écrire la lettre suivante :
« Monsieur le chanoine, je ne dis pas que vous avez emporté ma louche en argent, je ne dis pas que vous ne l’avez pas emportée, mais si jamais vous l’aviez emportée, soyez assez aimable pour me la rendre. »
Trois jours plus tard, il reçoit la réponse :
« Monsieur le curé, je ne dis pas que vous couchez avec votre bonne, je ne dis pas que vous ne couchez pas avec votre bonne. Mais si vous dormiez dans votre lit, vous y auriez déjà retrouvé la louche que j’ai glissé entre les draps… »
JP
